Plongée sous-marine

Nos sites de plongée

Dans un premier temps, blottis dans les creux côtiers allant du Cap Cépet (pointe de la presqu’île de St Mandrier) jusqu’au Cap Sicié, les sites de plongées, nimbés d’éclatantes lumières et abrités du Mistral, font face à l’ensemble des plages et criques aux noms rêveurs de : Sablette, Mar-Vivo, la Verne, Fabrégas, le Jonquet et bien sûr autour des deux frères, roches situées en pleine eau face au sanctuaire de Notre Dame de Bonne Garde dite Notre Dame du Mai.


Les Deux Frères

Profondeur : 1 à 38 mètres
Niveau : tous niveaux

Les Deux Frères (ou les Freirets, ces deux formations rocheuses portaient le nom de Rochers des Freirets au xixe siècle) sont deux rochers émergeant à la pointe du Cap Sicié (Var, France) et visibles depuis la plage des Sablettes à La Seyne-sur-Mer. C’est un lieu qui accueille de nombreux plaisanciers ainsi que des clubs de plongée dont l’objectif est la visite d’une épave située à proximité immédiate.

La légende locale raconte que deux frères trouvèrent un soir une sirène blessée sur la plage. Ils la soignèrent et tombèrent éperdument amoureux et dans leur folie, ils s’entretuèrent. La sirène, avant de regagner les flots, supplia Poséidon de leur laisser une forme apparente en souvenir de leur passion. Le dieu de la mer y dressa les deux rocs


L'Arroyo /
Les Jardins de l'Arroyo

Profondeur : 28 à 52 mètres
Niveau : 2 minimum

L’Arroyo est lancé en 1921. Navire équipé de citernes, sa mission était de distribuer de l’eau potable aux autres bateaux et aux troupes de l’armée française.

Il mesurait 55 mètres de long et jaugeait 682 tonneaux. Son moteur avait une puissance de 875 CV.

L’Arroyo fut utilisé en Indochine jusqu’en 1953, puis fut rapatrié à Toulon.
La Marine Nationale décide alors de le couler pour le G.E.R.S qui vient de se créer.
Le 18 août 1953, il est remorqué près de l’îlot des Deux Frères. C’est le Commandant Taillez, du G.E.R.S qui dirige l’opération. Soixante kilos de dynamite ont été placés en deux endroits : 20 kg pour les citernes et 40 kg dans la salle des machines.

La déflagration détruit une partie de la coque. Le navire ne sombre pas au point prévu.

Un léger courant le déporte, et la proue se fracasse sur un écueil rocheux.


Le Dornier 24

Profondeur : 41 à 46 mètres
Niveau : 3 minimum

A la fin de la seconde guerre mondiale, plusieurs Dornier 24 furent attribués à l’aéronavale française et basés à Saint Mandrier.
Quelques jours avant noël 1945, l’un d’eux fut plaqué par un Mistral particulièrement violent, au large des Sablettes.
Il coula rapidement, entraînant avec lui 5 membres d’équipage.
Seul, un sixième passager, un jeune matelot, fut sauvé.

Retardées par le mauvais temps, les recherches par dragage d’une boucle de câble d’acier, n’aboutirent que deux mois plus tard.


Le Tromblon

Profondeur : 26 à 27 mètres
Niveau : 2 minimum

Le Tromblon était une chaloupe-canonnière à hélice mise en service en 1875 à Toulon. Petit bâtiment en fer, il mesurait 23,67 m de long et 7,44 m de large, et jaugeait 189 tonneaux. Propulsé par une machine à vapeur de 450 CV, il atteignait 9 nœuds à 180 Tr/min. Son effectif était de 25 personnes. La petite canonnière consommait 5.250 kg de charbon par jour !
Son armement était composé de deux pièces :
– un canon de 24 mm sur l’avant sans pointage de direction. L’alignement s’obtenait par la manœuvre du bâtiment !            
– un canon rayé de 12 mm à l’arrière, permettant la défense latérale.
Le seul fait de guerre de cette chaloupe est sa participation à la campagne de Tunisie en juillet et août 1881. A la suite de cela le Tromblon rentre à Toulon où l’on ne l’utilisera plus.
Le 13 août 1898 il est proposé comme cible d’exercice, et c’est le 21 octobre de cette même année qu’il est conduit dans l’Anse des Sablettes. Deux des huit obus de 240 mm tirés sur lui depuis la batterie de Peyras l’atteignent, et mettent fin à sa courte carrière.


Maraudeur B26

Profondeur : 42 à 55 mètres
Niveau : 3 minimum

Les formations de B-26, dans le cadre de l’opération ANVIL/DRAGON, avaient pour mission de préparer le débarquement de provence.

Le 18 août 1944 à 9h50 décollent quatorze B-26 de Corse pour bombarder les positions d’artillerie à St Mandrier. Un appareil est touché.

Les deux moteurs en feu il s’écrase au sud du cap Sicié.

Ce bombardier moyen avait 7 membres d’équipages.


Roche Bleue /
Roche à l'Arche

Profondeur : 22 à 48 mètres
Niveau : 2 minimum

Le Tromblon était une chaloupe-canonnière à hélice mise en service en 1875 à Toulon. Petit bâtiment en fer, il mesurait 23,67 m de long et 7,44 m de large, et jaugeait 189 tonneaux. Propulsé par une machine à vapeur de 450 CV, il atteignait 9 nœuds à 180 Tr/min. Son effectif était de 25 personnes. La petite canonnière consommait 5.250 kg de charbon par jour !
Son armement était composé de deux pièces :
– un canon de 24 mm sur l’avant sans pointage de direction. L’alignement s’obtenait par la manœuvre du bâtiment !            
– un canon rayé de 12 mm à l’arrière, permettant la défense latérale.
Le seul fait de guerre de cette chaloupe est sa participation à la campagne de Tunisie en juillet et août 1881. A la suite de cela le Tromblon rentre à Toulon où l’on ne l’utilisera plus.
Le 13 août 1898 il est proposé comme cible d’exercice, et c’est le 21 octobre de cette même année qu’il est conduit dans l’Anse des Sablettes. Deux des huit obus de 240 mm tirés sur lui depuis la batterie de Peyras l’atteignent, et mettent fin à sa courte carrière.


Roche à l'Ancre

Profondeur : 25 à 42 mètres
Niveau : 2 minimum

Vendredi 19

Profondeur : 22 à 48 mètres
Niveau : 2 minimum